Il décrit une apnée mondiale dont tous les dégâts ne sont pas encore mesurables. À ces épidémies parallèles, mentales et morales, BHL règle un premier compte. Son cri d’alarme, en une centaine de pages, se double d’un geste salutaire : les droits d’auteur seront reversés à l’Association pour le développement de la librairie de création. Quelle a été votre vie durant cette longue parenthèse ? Je faisais partie des privilégiés du confinement. Et, de surcroît, être enfermé dans son bureau n’est pas un problème pour un écrivain. Non. Le problème, c’était les mal-logés. Les familles nombreuses dans de petites surfaces. Voire les SDF, à qui l’on disait « Restez chez vous » mais qui n’avaient pas de « chez eux » où rester. Pour ceux-là,…