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2020

Les 4 films-documentaires de Bernard-Henri Lévy (Bosna !, Le serment de Tobrouk, Peshmerga et La Bataille de Mossoul) ont fait l’objet de deux rétrospectives dans deux salles de cinema mythiques aux USA : le Quad à New York et le Nuart Theatre à Los Angeles du 10 au 18 janvier 2020.

Le 11 juin, son nouveau livre « Ce virus qui rend fou », édité chez Grasset, est annoncé en librairie et sera disponible de manière quasi-simultanée en Italie et aux États-Unis, deux des pays les plus touchés par la pandémie.

Le philosophe a annoncé le 19 mai sa décision de reverser l’intégralité de ses droits d’auteurs à l’Adelc (Association pour le développement de la librairie de création).

De la fin 2019 au mois de septembre 2020, Bernard-Henri Lévy s’engage en tant qu’envoyé spécial auprès de la rédaction du mythique Paris Match pour une série de 7 reportages intitulée « Ces guerres où se joue notre destin ». Ces chapitres journalistiques de haut vol le mèneront, y compris pendant le confinement, au Nigéria, où il lance une alerte mondiale sur le sort des Chrétiens, au Kurdistan, pour soutenir ses fidèles Peshmerga face aux répliques de Daech, en Somalie, au cœur du chaos des milices islamistes, en Ukraine, dont il revient avec le récit d’une guerre des tranchées à oeuvre en Europe, au Bangladesh, sur les traces de sa jeunesse mais aussi de la genèse du conflit entre l’islam laïque et l’islamisme, en Libye, où il a frôlé la tragédie et essuyé l’antisémitisme le plus crasse, et enfin en Afghanistan, à la rencontre de l’héritier du commandant Massoud combattant les intégristes religieux.

Ces reportages ont également fait l’objet de reprises internationales par les plus grands titres de presse européens et américains comme le Wall Street Journal, El Espagnol, ou encore La Republicca.

En plus de cette série, BHL s’est rendu plusieurs fois à Lesbos, relatant également dans les pages de Paris Match l’horreur des conditions de vie des migrants et des réfugiés. A propos de ce camp, grande honte européenne, il a notamment écrit : « J’ai vu beaucoup de camps dans ma vie. Mais rarement cette tristesse infinie ».