BHL selon Angot – Le Point du 4/02/2010

bhl angotPlexus solaire
Par Christine Angot
Il a de la mémoire, c’est ça qui importe le plus, plus qu’Israël ou être juif, encore plus, sinon il aurait voté Sarkozy, sa politique internationale lui va, mais il n’aime pas les gens qui n’ont pas de mémoire ou qui la manipulent. Il ne le dit pas comme ça, il explique, il déroule le raisonnement, il convainc, avant de conclure il déroule pas à pas, il emmène par la main, c’est son travail, raisonner, dire, faire comprendre. Quoi ? Le bon message. Oui, le bon message. Car il y en a un bon et un mauvais. Le mal existe. La vérité aussi. Les mots existent. Il connaît leur sens. Mémoire, mal, vérité, démocratie, liberté. Sartre. Sujet. Lacan. Coupable. Erreur. Il y a le bon coupable, le coupable idéal, celui qu’on prend toujours. L’Amérique. Pas assez coupable au Darfour pour qu’on s’en occupe. Par exemple. Polanski. C’est un bon coupable aussi. Rosemary’s baby. Mais pas seulement, Le Pianiste. Qu’est-ce que c’est que ce pianiste, qu’est-ce que c’est que cet artiste qui devra sa survie à une sonate ? Dans le vrai monde on te loupe pas toi. Par exemple. Les exemples lui viennent par poignées. Il aimerait bien parfois penser à autre chose, aller au soleil, retrouver Unetelle. Il y pense, ça lui arrive, en plein milieu d’un débat parfois sur un plateau de télé. Pas souvent. Mais ça lui est arrivé. Et ça lui arrive de plus en plus souvent. Qu’est-ce que je fais là ? Qu’est-ce que j’en ai à foutre de débattre avec ces connards ? Avec ce Bourricaud, c’était le nom d’un contradicteur. Avec ce Lavigne, il avait écrit un livre qui s’appelait Je suis un communiste heureux. Lavigne. Lévy ne boit pas, il résiste trop bien, il tient trop bien l’alcool, s’il avait bu il en aurait trop bu. Sain. Pas saint. Il a des zones d’ombres il ne s’étendra pas dessus. Ou alors toujours tellement déliées, tellement raisonnées (Benny Lévy l’a dit « le juif n’a pas été créé pour faire de la littérature mais pour étudier ») que ça ne fait pas tellement zones d’ombre, ça fait humain. Moi je raconte ça comme ça, rapide. Mais lui tout ça, il le détaille, il l’explique, l’endroit et l’envers. Il cherche la vérité. C’est un philosophe. Ça existe. Il y en a. Mais pas dans son coin, il aime bien parler, il aime bien aller leur dire. En tout cas il aimait bien. Il dit « je me suis bien amusé ». Il pense à toutes les parties de flipper qu’il a jouées. Il était le meilleur. Il posait les bombes à la télé, parce que c’était à la télé qu’il fallait les poser. Oui, à l’époque. L’époque a changé. Il adorait ça, souffler sur Bourricaud, s’il avait voulu il en faisait une bouchée, ce jour-là il a décidé de l’épargner, de penser plutôt à Untelle qu’il allait retrouver dès que toute cette comédie serait finie, que la dernière poignée de main serait classée. Il a regretté, le lendemain les journaux titraient « Lévy KO », parce que dans le dernier quart d’heure il avait posé les armes, estimant l’adversaire pas suffisamment estimable.

Il a deux ennemies, la volonté de pureté, qui cherche à assainir, la volonté de guérir, qui cherche le remède. Le malade est toujours imaginaire, et il fait ses comptes :

Argan : Trois et deux font cinq, et cinq font dix, et dix font vingt. Trois et deux font cinq. « Plus, du vingt-quatrième, un petit clystère insinuatif, préparatif, et rémollient, pour amollir, humecter, et rafraîchir les entrailles de Monsieur ». (Il lit l’ordonnance)… les entrailles de Monsieur, trente sols.

Le remède est toujours mauvais, c’est toujours un prétexte à compter. Bientôt les morts, La Barbarie à visage humain, L’Idéologie française, ceux du communisme, de la collaboration, du fascisme, à l’allemande, à la française, à la musulmane radicale extrémiste. Toujours un prétexte pour faire les comptes, chiffrer. Et rafraîchir les entrailles de Monsieur. Amollir, humecter. Il était bon Molière.

La volonté de pureté, Tartuffe. Ça, c’est la perversité, ça c’est la perversion, ça c’est la barbarie. C’est Molière qui parle, c’est moi, c’est Lévy, on s’en fiche, c’est nous. Avec lui, il ne faut pas avoir peur du collectif. Signer à côté les uns des autres. Parler au nom de. Parce que on a compris ce nom. On a compris cette identité. Il paraît que des livres sont parus contre lui, Lévy. Vous les avez lus ? Moi non plus. Mais on est au courant, on le sait. On sait qu’on lui reproche sa chemise blanche (pourquoi pas noire ?) et qu’on l’accuse d’imposture, d’insincérité. Imposture pour quoi faire ? Voyons, réfléchissons, pourquoi est-ce qu’il ferait tout ça ? Pour rien, ça bien sûr, ça ne peut pas leur venir à l’idée. Pour rien, et pour après en être fier. Il est fier d’avoir fait Bosna !. Il est fier d’être le fils d’un père qui s’est engagé à 17 ans dans les brigades internationales. On a pas tous cette chance, moi je ne suis pas fière de mon père. C’est le moins qu’on puisse dire. Je ne suis pas particulièrement fière de mes origines. Lui aussi il se bat contre ça, la fierté d’être français. Il répond : oui mais il y a pas toujours de quoi. Il y a des pays qui n’aiment pas qu’on le leur rappelle.

Il écrit :

Où en seraient les Etats-Unis s’ils n’avaient pas honte de leur passé esclavagiste, puis raciste ? Bref, Lévy, pour résumer, nous met le nez dans notre honte. Il met le doigt dessus. Il l’a fait plusieurs fois. Il sait qu’il s’est pas beaucoup trompé. Que son œil est exercé à déceler le totalitaire. Oui, les grands mots.

Quand moi je désigne mon cœur, le plexus, la zone où ça s’agite, je désigne un endroit où parfois ça bat très fort, parce que je sais pas comment je vais faire pour rétablir la vérité, j’ai les jambes coupées, et à l’endroit du plexus ça se serre, ça fait mal. Lui il a pas ça. Chez lui cette zone elle est stable. Il dit : c’est une zone protégée. Il ajoute : elle a peut-être été protégée par d’autres. Ses parents je suppose, c’est forcément ça, il n’y a qu’eux qui peuvent protéger cette zone-là pour toujours. Il dit: c’est une zone protégée. Il ajoute: elle a peu-être été protégée par d’autres. Ses parents, je suppose, c’est forcément ça , il n’y a qu’eux qui peuvent protéger cette zone-là pour toujours. Il dit zone protégée mais solitude, pas confort. Il dit zone protégée l’endroit du cœur et le reste aussi, armé, armure, reportage, aller voir sur place, savoir de quoi on parle. Quand il est en reportage il ne s’ennuie pas. Le reste du temps ça peut arriver. Confort émotionnel peut-être, mais pas confort intellectuel, dans la pensée, dans la conscience, là, non. Il se dit parfois : mais… y a que moi que ça dérange ? La vérité ça n’a aucune importance ? Badiou, Zizek, tous ces gens-là le dégoûtent. C’est pas son mot. C’est pas ses mots. Il ne dirait pas ce mot. C’est pas le genre à se tirer une balle dans le pied. Il ne va pas prendre le risque d’utiliser un mot qui va fragiliser toute une pensée, au service de certaines causes, certaines personnes, certaines situations. Il n’est pas candidat à la Présidence ou au Livre Inter, la parole a un sens, le livre aussi, il voudrait qu’on regarde un peu moins la chemise blanche, à col italien, et qu’on accepte d’écouter, d’entendre quand il nous dit : le Darfour a été zappé. Et Abdul Wahid Al-nur ne sait plus comment faire pour trouver de l’argent, pour l’armée de libération du Soudan. La parole sert à dire quelque chose. La plupart d’entre nous on ne sait pas, on n’a pas le courage de partir au Darfour en reportage, ou en Bosnie, on a autre chose à faire, on a notre travail, on a Untel, Unetelle, c’est bien de se répartir les rôles, lui ça lui plait de le faire. Pas par goût de la bonne cause, pas seulement ça.

Le plus important, c’est : Quand il fait Bosna !, il ne montre pas les Bosniaques comme des victimes, mais comme des résistants et des combattants. Ça c’est le plus important. Victime bourreau c’est pas ça qui le fascine. Le bourreau bien sûr il faut en connaître la mécanique, il faut soulever le capot, voir par où fument les entrailles de Monsieur, c’est tout. Le bourreau c’est celui qui ne résiste pas, surtout à lui-même. La victime c’est celui qui résiste. Qui essaye de résister, à la force, animale, sociale, globale, supérieure, à la pente, quitte à souffrir, quitte à perdre, c’est celui qui ne plie pas et qu’on maltraite pour ça. Et lui, Lévy, qui a sa zone protégée vers le plexus, il le sait ça, mais il ne filme pas la victime en train de tomber. Il la filme après, en train de s’accrocher, et d’être persécutée, en train de résister. C’est ça son programme, pour ça il a l’armure, et il a l’émetteur. Et il s’est automissionné pour ça. Sans raison. C’est comme ça. Il s’est octroyé le droit. Même si une petite voix lui crie de plus en plus souvent « à quoi bon ? » dans l’oreille. Et qu’il se dit « je ferais mieux de rejoindre Unetelle au soleil ».

Il a de la mémoire, c’est ça qui importe le plus, plus qu’Israël ou être juif, encore plus, sinon il aurait voté Sarkozy, sa politique internationale lui va, mais il n’aime pas les gens qui n’ont pas de mémoire ou qui la manipulent. Il ne le dit pas comme ça, il explique, il déroule le raisonnement, il convainc, avant de conclure il déroule pas à pas, il emmène par la main, c’est son travail, raisonner, dire, faire comprendre. Quoi ? Le bon message. Oui, le bon message. Car il y en a un bon et un mauvais. Le mal existe. La vérité aussi. Les mots existent. Il connaît leur sens. Mémoire, mal, vérité, démocratie, liberté. Sartre. Sujet. Lacan. Coupable. Erreur. Il y a le bon coupable, le coupable idéal, celui qu’on prend toujours. L’Amérique. Pas assez coupable au Darfour pour qu’on s’en occupe. Par exemple. Polanski. C’est un bon coupable aussi. Rosemary’s baby. Mais pas seulement, Le Pianiste. Qu’est-ce que c’est que ce pianiste, qu’est-ce que c’est que cet artiste qui devra sa survie à une sonate ? Dans le vrai monde on te loupe pas toi. Par exemple. Les exemples lui viennent par poignées. Il aimerait bien parfois penser à autre chose, aller au soleil, retrouver Unetelle. Il y pense, ça lui arrive, en plein milieu d’un débat parfois sur un plateau de télé. Pas souvent. Mais ça lui est arrivé. Et ça lui arrive de plus en plus souvent. Qu’est-ce que je fais là ? Qu’est-ce que j’en ai à foutre de débattre avec ces connards ? Avec ce Bourricaud, c’était le nom d’un contradicteur. Avec ce Lavigne, il avait écrit un livre qui s’appelait Je suis un communiste heureux. Lavigne. Lévy ne boit pas, il résiste trop bien, il tient trop bien l’alcool, s’il avait bu il en aurait trop bu. Sain. Pas saint. Il a des zones d’ombres il ne s’étendra pas dessus. Ou alors toujours tellement déliées, tellement raisonnées (Benny Lévy l’a dit « le juif n’a pas été créé pour faire de la littérature mais pour étudier ») que ça ne fait pas tellement zones d’ombre, ça fait humain. Moi je raconte ça comme ça, rapide. Mais lui tout ça, il le détaille, il l’explique, l’endroit et l’envers. Il cherche la vérité. C’est un philosophe. Ça existe. Il y en a. Mais pas dans son coin, il aime bien parler, il aime bien aller leur dire. En tout cas il aimait bien. Il dit « je me suis bien amusé ». Il pense à toutes les parties de flipper qu’il a jouées. Il était le meilleur. Il posait les bombes à la télé, parce que c’était à la télé qu’il fallait les poser. Oui, à l’époque. L’époque a changé. Il adorait ça, souffler sur Bourricaud, s’il avait voulu il en faisait une bouchée, ce jour-là il a décidé de l’épargner, de penser plutôt à Untelle qu’il allait retrouver dès que toute cette comédie serait finie, que la dernière poignée de main serait classée. Il a regretté, le lendemain les journaux titraient « Lévy KO », parce que dans le dernier quart d’heure il avait posé les armes, estimant l’adversaire pas suffisamment estimable.

Il a deux ennemies, la volonté de pureté, qui cherche à assainir, la volonté de guérir, qui cherche le remède. Le malade est toujours imaginaire, et il fait ses comptes :

Argan : Trois et deux font cinq, et cinq font dix, et dix font vingt. Trois et deux font cinq. « Plus, du vingt-quatrième, un petit clystère insinuatif, préparatif, et rémollient, pour amollir, humecter, et rafraîchir les entrailles de Monsieur ». (Il lit l’ordonnance)… les entrailles de Monsieur, trente sols.

Le remède est toujours mauvais, c’est toujours un prétexte à compter. Bientôt les morts, La Barbarie à visage humain, L’Idéologie française, ceux du communisme, de la collaboration, du fascisme, à l’allemande, à la française, à la musulmane radicale extrémiste. Toujours un prétexte pour faire les comptes, chiffrer. Et rafraîchir les entrailles de Monsieur. Amollir, humecter. Il était bon Molière.

La volonté de pureté, Tartuffe. Ça, c’est la perversité, ça c’est la perversion, ça c’est la barbarie. C’est Molière qui parle, c’est moi, c’est Lévy, on s’en fiche, c’est nous. Avec lui, il ne faut pas avoir peur du collectif. Signer à côté les uns des autres. Parler au nom de. Parce que on a compris ce nom. On a compris cette identité. Il paraît que des livres sont parus contre lui, Lévy. Vous les avez lus ? Moi non plus. Mais on est au courant, on le sait. On sait qu’on lui reproche sa chemise blanche (pourquoi pas noire ?) et qu’on l’accuse d’imposture, d’insincérité. Imposture pour quoi faire ? Voyons, réfléchissons, pourquoi est-ce qu’il ferait tout ça ? Pour rien, ça bien sûr, ça ne peut pas leur venir à l’idée. Pour rien, et pour après en être fier. Il est fier d’avoir fait Bosna!. Il est fier d’être le fils d’un père qui s’est engagé à 17 ans dans les brigades internationales. On a pas tous cette chance, moi je ne suis pas fière de mon père. C’est le moins qu’on puisse dire. Je ne suis pas particulièrement fière de mes origines. Lui aussi il se bat contre ça, la fierté d’être français. Il répond : oui mais il y a pas toujours de quoi. Il y a des pays qui n’aiment pas qu’on le leur rappelle.

Il écrit :

Où en seraient les Etats-Unis s’ils n’avaient pas honte de leur passé esclavagiste, puis raciste ? Bref, Lévy, pour résumer, nous met le nez dans notre honte. Il met le doigt dessus. Il l’a fait plusieurs fois. Il sait qu’il s’est pas beaucoup trompé. Que son œil est exercé à déceler le totalitaire. Oui, les grands mots.

Quand moi je désigne mon cœur, le plexus, la zone où ça s’agite, je désigne un endroit où parfois ça bat très fort, parce que je sais pas comment je vais faire pour rétablir la vérité, j’ai les jambes coupées, et à l’endroit du plexus ça se serre, ça fait mal. Lui il a pas ça. Chez lui cette zone elle est stable. Il dit : c’est une zone protégée. Il ajoute : elle a peut-être été protégée par d’autres. Ses parents je suppose, c’est forcément ça, il n’y a qu’eux qui peuvent protéger cette zone-là pour toujours. Il dit: c’est une zone protégée. Il ajoute: elle a peu-être été protégée par d’autres. Ses parents, je suppose, c’est forcément ça , il n’y a qu’eux qui peuvent protéger cette zone-là pour toujours. Il dit zone protégée mais solitude, pas confort. Il dit zone protégée l’endroit du cœur et le reste aussi, armé, armure, reportage, aller voir sur place, savoir de quoi on parle. Quand il est en reportage il ne s’ennuie pas. Le reste du temps ça peut arriver. Confort émotionnel peut-être, mais pas confort intellectuel, dans la pensée, dans la conscience, là, non. Il se dit parfois : mais… y a que moi que ça dérange ? La vérité ça n’a aucune importance ? Badiou, Zizek, tous ces gens-là le dégoûtent. C’est pas son mot. C’est pas ses mots. Il ne dirait pas ce mot. C’est pas le genre à se tirer une balle dans le pied. Il ne va pas prendre le risque d’utiliser un mot qui va fragiliser toute une pensée, au service de certaines causes, certaines personnes, certaines situations. Il n’est pas candidat à la Présidence ou au Livre Inter, la parole a un sens, le livre aussi, il voudrait qu’on regarde un peu moins la chemise blanche, à col italien, et qu’on accepte d’écouter, d’entendre quand il nous dit : le Darfour a été zappé. Et Abdul Wahid Al-nur ne sait plus comment faire pour trouver de l’argent, pour l’armée de libération du Soudan. La parole sert à dire quelque chose. La plupart d’entre nous on ne sait pas, on n’a pas le courage de partir au Darfour en reportage, ou en Bosnie, on a autre chose à faire, on a notre travail, on a Untel, Unetelle, c’est bien de se répartir les rôles, lui ça lui plait de le faire. Pas par goût de la bonne cause, pas seulement ça.

Le plus important, c’est : Quand il fait Bosna!, il ne montre pas les Bosniaques comme des victimes, mais comme des résistants et des combattants. Ça c’est le plus important. Victime bourreau c’est pas ça qui le fascine. Le bourreau bien sûr il faut en connaître la mécanique, il faut soulever le capot, voir par où fument les entrailles de Monsieur, c’est tout. Le bourreau c’est celui qui ne résiste pas, surtout à lui-même. La victime c’est celui qui résiste. Qui essaye de résister, à la force, animale, sociale, globale, supérieure, à la pente, quitte à souffrir, quitte à perdre, c’est celui qui ne plie pas et qu’on maltraite pour ça. Et lui, Lévy, qui a sa zone protégée vers le plexus, il le sait ça, mais il ne filme pas la victime en train de tomber. Il la filme après, en train de s’accrocher, et d’être persécutée, en train de résister. C’est ça son programme, pour ça il a l’armure, et il a l’émetteur. Et il s’est automissionné pour ça. Sans raison. C’est comme ça. Il s’est octroyé le droit. Même si une petite voix lui crie de plus en plus souvent « à quoi bon ? » dans l’oreille. Et qu’il se dit « je ferais mieux de rejoindre Unetelle au soleil ».


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