Neuf ans après l’intervention française pour chasser Kadhafi, le philosophe retrouve un pays plus divisé que jamais.
Bernard-Henri Lévy est retourné sur les terres misérables d'Afghanistan où la paix semble impossible entre seigneurs de la guerre et intégristes religieux.
Le philosophe publie la somme de ses œuvres, textes, conférences et entretiens. L'occasion de vérifier que, s'il s'aime beaucoup, il est un homme de conviction.
Le directeur de la revue « La Règle du jeu », Bernard-Henri Lévy a organisé une rencontre, mercredi à l'Elysée, avec des chefs militaires kurdes. Ces commandants Peshmergas viennent demander de l'aide à la France dans leur lutte contre Daech en Irak.
Pendant six mois, le philosophe a accompagné et filmé les Peshmergas kurdes en Première ligne contre les forces de l’Etat islamique.
Venu jouer sa pièce à Budapest, le philosophe a aussi rencontré Viktor Orban pour défendre les valeurs d’un continent sans frontières.
Dans un documentaire, BHL revient sur son engagement auprès de ce pays que la Russie prétend « dénazifier ». Et qu’il arpente depuis 2014.
D’est au sud, Bernard-Henri Lévy a approché les nouvelles lignes de front dessinées par les succès de la contre-offensive. Il y a rencontré des hommes déterminés à continuer leur progression quelles que soient les frappes – missiles ou drones – d’une armée russe aux abois.
Bernard-Henri Lévy évoque, le temps d'un entretien-fleuve avec Nathan Devers, la genèse, le déroulement et les espoirs du geste théâtral et politique que constitue sa pièce « Looking for Europe ».
Fin 2006, début 2007, alors qu’une loi visant à incriminer la négation du génocide des Arméniens fait débat, BHL a combattu le négationnisme en démontrant qu’il s’agit là du « stade suprême du génocide ».
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