Le philosophe recommande la lecture de « Deux Étés 44 », de François Heilbronn, et de « La Compagnie des voyants », de Mathieu Laine.
Il faudrait tout relire de Sartre, nous dit BHL : les textes canoniques, les œuvres philosophiques, et les textes réputés mineurs.
Etat de siège. Je me souviens de Jovan Divjak. Saddam et Eschyle. Halte à l’hallali contre Michael Jackson. Lucio Fanti, lecteur de Maïakovski. Louis Althusser et ses peintres. Faire du Hegel sans le savoir. Pour Bernard Kouchner.
BHL a lu « Foucault aujourd’hui » de Blandine Kriegel (Plon) et « Comme si notre amour était une ordure » (Stock) de Jacques Henric. Critique.
Grandeur de Françoise Sagan, suicidée de la société. Un écrivain a-t-il le droit de critiquer une religion ? Finkielkraut, défenseur d’Israël.
Pour Ingrid Betancourt. Henric et son Atlantide. Barnave, Sartre et son siècle. Ceci n’est pas une guerre.
Le film d’Arcady sur le calvaire d’Ilan Halimi. Les livres de René Girard et Alexandre Adler. « Le Misanthrope » de Michel Fau.
BHL propose, en faisant cohabiter, coexister, ses combats et son intérêt pour l’art, une définition de « l’intellectuel engagé ».
Neuf ans après l’intervention française pour chasser Kadhafi, le philosophe retrouve un pays plus divisé que jamais.
À la New York University, en septembre 2005, BHL intervient lors du colloque organisé par le Center for French civilization and culture. Il aborde « la question du rapport de Sartre aux juifs, à la question juive, au nom juif, au nom de juif ».
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